J’ai 28 ans, pas une très longue expérience de la vie, et je me suis déjà cassée la figure quelques fois… Toi aussi tu connais ça “l’échec” ? Aujourd’hui j’ai envie de te dire que c’est une bonne nouvelle : tu es vivant !! 

Mes enfants sont jeunes, 3 ans et 1 an. Ils apprennent en vitesse accélérée à marcher, faire du vélo, manger tout seul… Et vous savez quoi ? Ils tombent, ils échouent… et se relèvent encore et toujours !! Et, autant de fois qu’ils tombent, autant de fois mon coeur de maman leur tend la main et leur fait un câlin pour les consoler. Jamais je ne dirai à mes enfants : “ Tu es tombé ? Bien fait pour toi, débrouille-toi !!”. Ils tombent, ils échouent, mais ils persévèrent et apprennent ! Et je suis fière d’eux ! A combien plus forte  raison notre Père nous aime et veut nous aider.

Mais, vous me direz que le moment où on est plaqué au sol, écrasé par l’échec et toutes les émotions et préoccupations qui vont avec, juste le fait de relever la tête peut être un effort surhumain. Oui, c’est vrai… 

Ne vous inquiétez pas, il y a un temps pour tout au milieu de l’échec :

  • Un temps pour pleurer : laissez votre tendre Père poser Sa main sur votre épaule et juste vivez Sa présence. Pas besoin de parler, pas besoin de se justifier, juste être avec Lui.
  • Un temps pour relever la tête, s’asseoir : prenez le temps de faire un bilan en compagnie du Saint-Esprit. Il vous connaît mieux que vous et saura vous guider ! Ne vous flagellez pas… Il vous conduira sur un nouveau chemin et vous guérira.
  • Un temps pour se remettre à marcher : pour certains le rythme de course reprendra vite et les 1001 idées qui les animent prendront vie à nouveau. Pour d’autres, cela peut être plus long. Mais, ce qui est merveilleux c’est qu’on finit toujours par marcher de nouveau ! Et en plus, on marche en ayant progressé !

Je sors de ce qu’on peut appeler un échec. J’ai participé à deux projets entrepreneuriaux et les deux ont pris fin au bout de 3 ans. A peine le temps de les voir démarrer que PLOUF c’était fini. Tout au long du chemin, j’ai pleuré, j’ai ri et j’ai beaucoup appris. Cet apprentissage précieux qui n’est pas intellectuel transforme en profondeur. Dans tout cela, je peux vous assurer que j’ai vu Dieu agir avec force et que j’ai senti Sa main à chaque instant. 

Mon bilan de ces deux expériences aura été d’apprendre à laisser Dieu être le pilote et pas le co-pilote. Et vous, qu’avez-vous appris de vos “échecs” ?

Rappelons-nous : pour Dieu, ce qui est important ce sont les personnes, pas le projet !!